[vendredi 13 octobre 2007 au lundi 16 octobre 2007]
On en a longuement discuté.
Ca ne nous arrive pas souvent.
En réfléchissant rapidement, je pense que ça ne nous est jamais arrivé que pour rentrer dans nos familles respectives. Et encore, je crois que ça fait plus d'un an que l'on ne l'a plus fait.
Finalement, on a tous les deux survécus à ce week-end séparé : Emilie en Allemagne (deux jours seulement) et moi, 4 jours à Porquerolles, yeah !!
Départ le jeudi soir d'Austerlitz pour un voyage de nuit qui s'est terminé à 6H00 environ à Toulon, où on a pris un autocar jusqu'au petit port de la Tour fondue, en face de Porquerolles. Traversée calme en admirant le soleil se lever.
Petit déjeuner puis on retrouve nos affaires, montées du port par camion, pour prendre possession de nos chambres et tout de suite descendre à la base nautique pour la première plongée du séjour.
1ère journée, plongée le matin au sec des murènes près de la Jaume garde puis au cap des Mèdes l'après-midi. Pour mes premières plongées après l'obtention de mon niveau 2, j'attaque direct l'autonomie : aucun problème, juste tourné un peu en rond le matin à défaut d'avoir compris ce qu'il y avait à voir sur le site.
2ème journée, autonomie le matin sur le même site que la veille puis plongée en palanquée à Port-Croc, sur un site où se trouve la "piste de ski", dune de sable blanc entretenue par le courant. Malheureusement, je n'ai pas eu l'occasion d'aller sur le site de la Gabinière, véritable autoroute du mérou à Port-Croc, ce sera pour la prochaine fois. Evidemment, le soir, on a regardé la demi-finale de rugby.
3ème journée, plongées en palanquée sur les bouées de la jaume garde (et oui, encore !). 1ère plongée en dessous de 25m : 37,4m. Observation ultra zen de bancs de poissons dont des barracudas l'après-midi.
4ème journée, plongées en palanquée, le matin sur l'épave du Grec : superbe plongée, 40,4m de profondeur et 10 minutes de pallier ! Après-midi au sec du gendarme, en autonomie.
Je n'ai forcément pas de photo de mes plongées, mais comme je suis allé faire quelques excursions photographiques un matin et un soir, j'ai quelques images à montrer (les commentaires et détails sont sur Flickr).
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mercredi 31 octobre 2007
mercredi 22 août 2007
Briançon part 3
[lundi 6 août]
Pendant que mon doudou est au boulot, et travaille durement, j'entame le "Briançon part 3" vers 10h du matin. Petit dejeuner vers 11h, on part en voiture pour picniquer dans un joli coin que Matt aime bien. Après une heure de voiture, on s'installe au bord d'un petit ruisseau. Une fois le repas pris, Chrystelle prend la voiture pour rejoindre la chalet à 2km de là, Matt, Emma et moi prenons le sentier qui suit le ruisseau pour y arriver. Matthieu endosse le sac rempli d'Emma (ça prend de la place l'Emma, ça déborde même du sac : les pieds dépassent !!), moi quelques bouteilles d'eau pour les 20 min de marche que nous avons à faire.
Après les premiers mètres de marche, mon nez affûté sent une drôle d'odeur. Mon esprit vif se dit "tient, une charogne doit traîner pas loin...". Quelques mètres plus loin, mes narines me transmettent une vague odeur dégueulasse qui pue. Mon esprit clair et intelligent se dit "tient, une autre charogne doit être dans le coin". Après 5 autres minutes de marche, mon odorat ultra développé m'informe qu'une sale odeur se répend dans les environs. Mon esprit éveillé se dit "ben dit donc, ce bois est plein de bestioles mortes, ça pue tout au long du chemin !!". Les odeurs contrastant étonnamment avec la douceur et la beauté du paysage, je précise.
Nous arrivons enfin au chalet-bar où nous retrouvons Chrystelle. Nous nous installons à une table est commandons des tartelettes à la framboise (après l'effort, le réconfort !!). Et là, des effluves malodorantes de charogne immonde m'assaillent. Mon esprit vif se dit "il y a quelque chose de bizarre, quand même". Et mes narines se lancent à la poursuite de la provenance de l'odeur. Elle me guident vers le dessous de la table. Mes yeux perçants cherchent la source de l'odeur. Je tombe sur Ulysse, le chien de Matthieu. Et là, mon esprit fabuleux ne fait qu'un tour "Euréka" !!! Je demande à Matthieu si, par hasard, Ulysse ne se serait pas roulé dans une charogne. Matthieu me demande si je sens des mauvaises odeurs, je lui dit que oui, que même ça fait un bout de temps... (tout le monde n'a pas la "chance "d'avoir mon odorat). Là il me répond que c'est fort possible, Ulysse ADORE se rouler dans les charognes... et il l'emmène faire un tour dans le ruisseau.
je vous laisse imaginer le retour agréable que nous avons fait avec cette boule puante dans mes pieds. J'ai eu beau le repousser sous le siège auto d'Emma (qui m'a fait de drôle d'yeux durant tout le trajet), j'ai quand même passé toute la route la tête à la fenêtre...
En fin d'aprem j'ai sauté dans le bus pour rejoindre Grenoble et prendre mon train pour Paris.
Bises à Matt et Chrystelle, qui devraient être rentrés à Mayotte à l'heure qu'il est, et merci pour ces quelques jours de bonne rigolades !!
Pendant que mon doudou est au boulot, et travaille durement, j'entame le "Briançon part 3" vers 10h du matin. Petit dejeuner vers 11h, on part en voiture pour picniquer dans un joli coin que Matt aime bien. Après une heure de voiture, on s'installe au bord d'un petit ruisseau. Une fois le repas pris, Chrystelle prend la voiture pour rejoindre la chalet à 2km de là, Matt, Emma et moi prenons le sentier qui suit le ruisseau pour y arriver. Matthieu endosse le sac rempli d'Emma (ça prend de la place l'Emma, ça déborde même du sac : les pieds dépassent !!), moi quelques bouteilles d'eau pour les 20 min de marche que nous avons à faire.
Après les premiers mètres de marche, mon nez affûté sent une drôle d'odeur. Mon esprit vif se dit "tient, une charogne doit traîner pas loin...". Quelques mètres plus loin, mes narines me transmettent une vague odeur dégueulasse qui pue. Mon esprit clair et intelligent se dit "tient, une autre charogne doit être dans le coin". Après 5 autres minutes de marche, mon odorat ultra développé m'informe qu'une sale odeur se répend dans les environs. Mon esprit éveillé se dit "ben dit donc, ce bois est plein de bestioles mortes, ça pue tout au long du chemin !!". Les odeurs contrastant étonnamment avec la douceur et la beauté du paysage, je précise.
Nous arrivons enfin au chalet-bar où nous retrouvons Chrystelle. Nous nous installons à une table est commandons des tartelettes à la framboise (après l'effort, le réconfort !!). Et là, des effluves malodorantes de charogne immonde m'assaillent. Mon esprit vif se dit "il y a quelque chose de bizarre, quand même". Et mes narines se lancent à la poursuite de la provenance de l'odeur. Elle me guident vers le dessous de la table. Mes yeux perçants cherchent la source de l'odeur. Je tombe sur Ulysse, le chien de Matthieu. Et là, mon esprit fabuleux ne fait qu'un tour "Euréka" !!! Je demande à Matthieu si, par hasard, Ulysse ne se serait pas roulé dans une charogne. Matthieu me demande si je sens des mauvaises odeurs, je lui dit que oui, que même ça fait un bout de temps... (tout le monde n'a pas la "chance "d'avoir mon odorat). Là il me répond que c'est fort possible, Ulysse ADORE se rouler dans les charognes... et il l'emmène faire un tour dans le ruisseau.
je vous laisse imaginer le retour agréable que nous avons fait avec cette boule puante dans mes pieds. J'ai eu beau le repousser sous le siège auto d'Emma (qui m'a fait de drôle d'yeux durant tout le trajet), j'ai quand même passé toute la route la tête à la fenêtre...
En fin d'aprem j'ai sauté dans le bus pour rejoindre Grenoble et prendre mon train pour Paris.
Bises à Matt et Chrystelle, qui devraient être rentrés à Mayotte à l'heure qu'il est, et merci pour ces quelques jours de bonne rigolades !!
mardi 21 août 2007
Briançon, part 2
[5 août 2007]
Au programme de la journée, la via ferrata de la croix de Toulouse. Un lever matinal est donc programmé, histoire de ne pas se farcir la grimpette en plein soleil. Lever matinal donc, à 9h30 (non, ne riez encore pas...). Bon petit dejeuner histoire de prendre des force, zou chez le loueur de matériel, et zou encore au parking du départ. Il est 11h30 quand on a enfilé les chaussures et qu'on est prêt à partir. Et là, je vous propose deux versions de notre formidable ascension : la version "ouah, ils sont trop forts !!!" et la version "mais quels boulets !!!". Au choix, à vous de voir...
Première version "ouah, ils sont trop forts !!!"
Nous voilà prêts à partir. Les panneaux nous indiquent bien clairement le chemin, et nous entamons la marche d'approche. Un immense pierrier s'annonce face à nous. Courageusement, nous amorçons la montée. Les pierres nous glissent sous les chaussures, mais rien ne nous arrête : ni la sueurs dégoulinant de nos front ni l'instabilité des pierres ne nous effraie. Pas une ombre à perte de vue, un mur de pierre devant nous, la falaise à une centaine de mètres ; au dessus de nous. Nous arrivons à peine essouflés au démarrage de la voie. Nous passons de justesse devant une petite famille, et nous débutons la "vraie" grimpette. Le vide ne nous impressionne pas, nous survolons Briançon fiérement, accrochés par deux petites longes à la crête. Le soleil tape, mais nos casques nous protègent !!! Après quelques arrêts durant lesquels Seb, au peril de sa vie, s'arrête pour prende quelques photos, Nous arrivons en haut de l'arête. Une vue splendide s'offre alors à nos yeux. Sans se soucier de nos cuisses et de nos mollets, qui nous tiraillent un peu, nous empruntons le petit sentier forestier qui nous ramène à la voiture. Après une descente au pas de course, nous rentrons au chalet, l'appetit bien ouvert, savourer le festin que nous a préparé Suzette.
Version "mais quels boulets !!!"
Une fois les chaussures lacées, nous passons bien 10 min à trouver le bon sens du chemin. Matt ne se souviens plus trop du départ. Les panneaux semblent indiquer une bifurcation vers la droite, qui nous amène face à un immense pierrier. Un peu étonnés de ce curieux itinéraire, dont Matthieu cette fois-ci ne se souvient vraiment pas, nous l'empruntons quand même. Une montée digne de l'ascension du mont Choungui, en pire car en plein soleil, débute. Moults arrêts pour souffler (Matthieu est dégoulinant devant moi, j'entends Seb souffler derrière, moi ça va :)). Quelques hésitations quand même, Matt se souviens d'un petit sentier en forêt, ça ne ressemble vraiment pas... On arrive à des endroits où c'est limite de l'escalade, bon, après tout on est venu pour faire du sport, mais faudrait quand même pas qu'on soit épuisés avant même d'avoir commencé la voie...
Après 30 min d'ascension, on arrive enfin au départ, Matt est crevé, Seb ne dit rien (il respire). On passe tout juste devant une petite famille (ce serait con quand même, après tout ça, de rester bloqués derrière eux). A noter quand même, ils n'étaient pas devant nous sur le pierrier...
On commence la via ferrata. Finalement, j'ai un peu le vertige... La vue est très belle tant qu'on ne se dit pas qu'on a que du vide en dessous. Seb s'arrête pour prendre quelques photos, qu'on ne verra jamais puisqu'il a dû les perdre en route !!! Il est midi voire plus, on crêve de chaud. La montée est sympa quand même, un peu technique mais pas trop, juste ce qu'il faut pour se sentir quand même en sécurité. On arrive enfin en haut, et c'est vrai que la vue est splendide.
La redescente est bien raide Matt claudique un peu... De retour à la voiture, Seb va faire un détour à notre "départ", pour nous confirmer que le vrai chemin était bien à 3m derrière le pierrier qu'on a pris !!
On arrive au chalet affamés, pour manger les melons et salades de carottes préparés par Suzette. On aurait bien aimé des pâtes....
Voili voilou, l'après-midi se poursuit par une petite sieste, puis une balade dans Briançon. Ascension des remparts, puis goûté dans une petite crêperie bien sympa.
On redescent juste pour poser Seb dans son train de nuit, lui dire au revoir, et le laisser courageusement monter dans le four qui attend vraisemblablement depuis quelques heures en plein soleil...
Il arrivera sans encombre à Paris le lendemain à 6h30.
Au programme de la journée, la via ferrata de la croix de Toulouse. Un lever matinal est donc programmé, histoire de ne pas se farcir la grimpette en plein soleil. Lever matinal donc, à 9h30 (non, ne riez encore pas...). Bon petit dejeuner histoire de prendre des force, zou chez le loueur de matériel, et zou encore au parking du départ. Il est 11h30 quand on a enfilé les chaussures et qu'on est prêt à partir. Et là, je vous propose deux versions de notre formidable ascension : la version "ouah, ils sont trop forts !!!" et la version "mais quels boulets !!!". Au choix, à vous de voir...
Première version "ouah, ils sont trop forts !!!"
Nous voilà prêts à partir. Les panneaux nous indiquent bien clairement le chemin, et nous entamons la marche d'approche. Un immense pierrier s'annonce face à nous. Courageusement, nous amorçons la montée. Les pierres nous glissent sous les chaussures, mais rien ne nous arrête : ni la sueurs dégoulinant de nos front ni l'instabilité des pierres ne nous effraie. Pas une ombre à perte de vue, un mur de pierre devant nous, la falaise à une centaine de mètres ; au dessus de nous. Nous arrivons à peine essouflés au démarrage de la voie. Nous passons de justesse devant une petite famille, et nous débutons la "vraie" grimpette. Le vide ne nous impressionne pas, nous survolons Briançon fiérement, accrochés par deux petites longes à la crête. Le soleil tape, mais nos casques nous protègent !!! Après quelques arrêts durant lesquels Seb, au peril de sa vie, s'arrête pour prende quelques photos, Nous arrivons en haut de l'arête. Une vue splendide s'offre alors à nos yeux. Sans se soucier de nos cuisses et de nos mollets, qui nous tiraillent un peu, nous empruntons le petit sentier forestier qui nous ramène à la voiture. Après une descente au pas de course, nous rentrons au chalet, l'appetit bien ouvert, savourer le festin que nous a préparé Suzette.
Version "mais quels boulets !!!"
Une fois les chaussures lacées, nous passons bien 10 min à trouver le bon sens du chemin. Matt ne se souviens plus trop du départ. Les panneaux semblent indiquer une bifurcation vers la droite, qui nous amène face à un immense pierrier. Un peu étonnés de ce curieux itinéraire, dont Matthieu cette fois-ci ne se souvient vraiment pas, nous l'empruntons quand même. Une montée digne de l'ascension du mont Choungui, en pire car en plein soleil, débute. Moults arrêts pour souffler (Matthieu est dégoulinant devant moi, j'entends Seb souffler derrière, moi ça va :)). Quelques hésitations quand même, Matt se souviens d'un petit sentier en forêt, ça ne ressemble vraiment pas... On arrive à des endroits où c'est limite de l'escalade, bon, après tout on est venu pour faire du sport, mais faudrait quand même pas qu'on soit épuisés avant même d'avoir commencé la voie...
Après 30 min d'ascension, on arrive enfin au départ, Matt est crevé, Seb ne dit rien (il respire). On passe tout juste devant une petite famille (ce serait con quand même, après tout ça, de rester bloqués derrière eux). A noter quand même, ils n'étaient pas devant nous sur le pierrier...
On commence la via ferrata. Finalement, j'ai un peu le vertige... La vue est très belle tant qu'on ne se dit pas qu'on a que du vide en dessous. Seb s'arrête pour prendre quelques photos, qu'on ne verra jamais puisqu'il a dû les perdre en route !!! Il est midi voire plus, on crêve de chaud. La montée est sympa quand même, un peu technique mais pas trop, juste ce qu'il faut pour se sentir quand même en sécurité. On arrive enfin en haut, et c'est vrai que la vue est splendide.
La redescente est bien raide Matt claudique un peu... De retour à la voiture, Seb va faire un détour à notre "départ", pour nous confirmer que le vrai chemin était bien à 3m derrière le pierrier qu'on a pris !!
On arrive au chalet affamés, pour manger les melons et salades de carottes préparés par Suzette. On aurait bien aimé des pâtes....
Voili voilou, l'après-midi se poursuit par une petite sieste, puis une balade dans Briançon. Ascension des remparts, puis goûté dans une petite crêperie bien sympa.
On redescent juste pour poser Seb dans son train de nuit, lui dire au revoir, et le laisser courageusement monter dans le four qui attend vraisemblablement depuis quelques heures en plein soleil...
Il arrivera sans encombre à Paris le lendemain à 6h30.
lundi 20 août 2007
Briançon, part 1
[4 août 2007]
Pour aller dire coucou à Matt en France pour l'été, nous avons décidé d'aller passer un weekend à Briançon. Mon gentil grand frère est quand même venu nous chercher vendredi soir à Grenoble, soit à 2h30 de route de voiture de Briançon... et j'ai eu tout loisir de redécouvrir mon mal de voiture en montagne le ventre vide, chouette chouette !!!
Alors au programme, profiter de Matt, Chrystelle et Emma, et de la montagne... On a ainsi permis à Matthieu de se dégourdir un peu les pattes !!!
Samedi matin, grasse matinée (au moins jusque 9h30, non non ne riez pas...), petit déjeuner avec les croissants de Jo, puis direction le loueur de vélo. Matthieu se propose de nous emmener en balade pendant que Chrystelle et Emma nous suivront en voiture. Courageux comme nous sommes (enfin, non, moi je suis courageuse, pas les deux autres...), Matthieu décide de mettre les vélos sur la voiture pour la montée, d'aller pic-niquer tous ensemble aux Ayes, et de redescendre en VTT pendant que Chrystelle fait doucement la voiture balai. OK, sauf que depuis mon splendide soleil en VTT (il y a quelques années à Bibémus), qui m'a valu de passer trois semaines avec la tête de Frankainstein, et dont j'ai encore des cicatrices aux épaules et aux hanches, j'ai une certaine appréhension des descentes en VTT... Je les aurais mis minables à la montée :) , mais faut pas compter sur moi pour dévaler en descente...:(
Bon, heureusement qu'on a fait plein d'arrêts pour cueillir les fraises des bois sur le bord du chemin (oui oui, celles là même sur lesquels les innombrables renards du coin ont fait pipi, dixit Suzette). Malgré les mises en gardes de la grand mère de Matthieu, on en a mangé pleins... et celles restantes nous ont fait un délicieux dessert le soir même.

De retour en milieu d'après midi, Matthieu nous propose d'aller nous délasser en allant nous tremper dans les bains de source chaude de Monétier. Le nez dehors, dans de l'eau à 37°, même sans courbature ni crampe, on en a bien profité. Et nous sommes ressortis tout mous et tout fripés ...
Retour au chalet duquel la vue sur la montagne est magnifique, et dîner au grand air...


Alors au programme, profiter de Matt, Chrystelle et Emma, et de la montagne... On a ainsi permis à Matthieu de se dégourdir un peu les pattes !!!
Samedi matin, grasse matinée (au moins jusque 9h30, non non ne riez pas...), petit déjeuner avec les croissants de Jo, puis direction le loueur de vélo. Matthieu se propose de nous emmener en balade pendant que Chrystelle et Emma nous suivront en voiture. Courageux comme nous sommes (enfin, non, moi je suis courageuse, pas les deux autres...), Matthieu décide de mettre les vélos sur la voiture pour la montée, d'aller pic-niquer tous ensemble aux Ayes, et de redescendre en VTT pendant que Chrystelle fait doucement la voiture balai. OK, sauf que depuis mon splendide soleil en VTT (il y a quelques années à Bibémus), qui m'a valu de passer trois semaines avec la tête de Frankainstein, et dont j'ai encore des cicatrices aux épaules et aux hanches, j'ai une certaine appréhension des descentes en VTT... Je les aurais mis minables à la montée :) , mais faut pas compter sur moi pour dévaler en descente...:(
Bon, heureusement qu'on a fait plein d'arrêts pour cueillir les fraises des bois sur le bord du chemin (oui oui, celles là même sur lesquels les innombrables renards du coin ont fait pipi, dixit Suzette). Malgré les mises en gardes de la grand mère de Matthieu, on en a mangé pleins... et celles restantes nous ont fait un délicieux dessert le soir même.


De retour en milieu d'après midi, Matthieu nous propose d'aller nous délasser en allant nous tremper dans les bains de source chaude de Monétier. Le nez dehors, dans de l'eau à 37°, même sans courbature ni crampe, on en a bien profité. Et nous sommes ressortis tout mous et tout fripés ...
Retour au chalet duquel la vue sur la montagne est magnifique, et dîner au grand air...


La tournette
[lundi 23 juillet 2007]
Et le lundi matin (l'empereur, sa femme et le ptit princeu, hum, pardon), on est parti faire la Tournette. (Depuis le temps que Seb vient à Annecy et qu'il la voyait d'en bas, cette fois on est monté !!). Pour ma part, j'y étais déjà montée deux fois, par deux chemins différents. Nous avons cette fois ci pris le chemin le plus court (le plus court, pas le plus facile !!). Une montée rude, que nous avons encore une fois fait au pas de course grâce à nos super bâtons propulseurs...

Je ne me souvenais pas d'avoir vu autant d'étagnes (sortes de bouquetins) les dernières fois que j'avais fait cette balade... Ils nous ont accompagné quasiment tout au long de la balade, assez peu farouches. Bon, distance minimum de 3m quand même, faut pas déconner...
On a eu un peu froid en haut du fauteuil (Seb veut que je précise l'altitude, donc 2351m, merci google), mais la vue sur le lac d'Annecy en valait la peine (désolée, pas de photo de tout en haut).
De retour à la voiture vers 15h, juste à temps pour éviter la pluie. Les premières gouttes nous ont gentillement accueillie en arrivant à la voiture...
Bonne douche au retour à l'appart, et retour à Paris pour reprendre le boulot le lendemain...
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dimanche 19 août 2007
Randonnée au Lac de Tardevan et à l'Ambrevetta
[Dimanche 22 juillet 2007]
Randonnée dans la chaîne des Aravis avec Emilie, Christophe et Cathy.
Départ du parking des confins (1450m).
Ascension dans la combe qui se trouve juste à côté de celle qui conduit au trou de la Mouche.
Beau temps au départ, un brouillard très épais nous a accueilli au Lac de Tardevan (2110m). Emilie et moi nous sommes fait une montée éclair.
Dans une purée de pois complète sur la crête, on a dû s'arrêter et faire demi tour sur la crête à 50m de dénivelé du sommet (l'Ambrevetta, 2463m).
Picnic sur la crête où le soleil nous a quelque fois réchauffé (Haaa ! quel bonheur !) et nous avons observé le Mont-Blanc à travers quelques trouées dans le brouillard.
Descente grande vitesse (merci les bâtons) malgré un genoux un peu capricieux.
Randonnée dans la chaîne des Aravis avec Emilie, Christophe et Cathy.
Départ du parking des confins (1450m).
Ascension dans la combe qui se trouve juste à côté de celle qui conduit au trou de la Mouche.
Beau temps au départ, un brouillard très épais nous a accueilli au Lac de Tardevan (2110m). Emilie et moi nous sommes fait une montée éclair.
Dans une purée de pois complète sur la crête, on a dû s'arrêter et faire demi tour sur la crête à 50m de dénivelé du sommet (l'Ambrevetta, 2463m).
Picnic sur la crête où le soleil nous a quelque fois réchauffé (Haaa ! quel bonheur !) et nous avons observé le Mont-Blanc à travers quelques trouées dans le brouillard.
Descente grande vitesse (merci les bâtons) malgré un genoux un peu capricieux.
Randonnée à la dent du Cruet (Annecy)
[Samedi 22 juillet 2007]
Randonnée avec Emilie, Delphine et Jérôme, Cathy et Christophe.
Départ par temps couvert, rapidement montée dans le brouillard.
Plus de 1200m de dénivelé, en montée permanente, certains passages bien pentus.
Vers le sommet, nous avons trouvé le soleil, un peu, mais aussi de nombreux bouquetins, pas du tout farouches, dont nous nous sommes approchés à moins de 3 mètres. Jamais vu d'aussi près.
Descente avec meilleure visibilité.
Randonnée avec Emilie, Delphine et Jérôme, Cathy et Christophe.
Départ par temps couvert, rapidement montée dans le brouillard.
Plus de 1200m de dénivelé, en montée permanente, certains passages bien pentus.
Vers le sommet, nous avons trouvé le soleil, un peu, mais aussi de nombreux bouquetins, pas du tout farouches, dont nous nous sommes approchés à moins de 3 mètres. Jamais vu d'aussi près.
Descente avec meilleure visibilité.
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