... ou en tout cas je peux formellement dire que ce n'est pas inefficace.
Je vais raconter comment mon dernier voyage m'a permis de tirer, dans des conditions expérimentales tout à fait valables, des conclusions qui pourraient parfaitement passer pour pur discours commercial.
Je suis un homme dont la chevelure brune et épaisse (sur laquelle le front à tendance à gagner, oui, je sais, merci) est malheureusement sujette à ce mal des temps modernes (ou pas, qu'en sais-je moi !) que sont les
pellicules.
Je ne parle bien évidemment pas de ces rouleaux de bande photosensible qui servaient il y a pas encore si longtemps à prendre des photos, mais de ces petites choses blanches, comme de la noix de coco rapée, qui s'échappe du cuir chevelu pour se répandre sur les vêtements (foncés, forcément foncés) de nombre de nos concitoyens représentants de la gent masculine.
Je suis l'un de ces malheureux. Mais je me soigne !
J'utilise l'un de ces shampooing anti-pelliculaires que l'on peut trouver sur le marché. Je suis du genre à me laver les cheveux tous les jours, alors je l'utilise en alternance avec un shampooing doux, parce que j'ai l'impression que c'est limite du desktop capillaire que je me frotte énergiquement sur le crâne plusieurs fois par semaine.
En partant deux semaines en Turquie, je n'ai bien évidemment pas emmené de tel shampooing (ce n'est pas très écologique quand on se lave en pleine nature et le flacon n'est pas adapté). Résultat : à mon retour à Paris, c'était le blizzard sibérien sur mes fringues !
Aujourd'hui, une semaine après avoir repris l'utilisation de mon shampooing, le climat méditerranéen est de retour sur mes épaules, et je me sens mieux ! Merci Elsève ! :)