lundi 4 février 2008

Semaine de ski à Vars

Semaine de ski à Vars (par Seb le soir quand il n'arrivait plus à lever les fesses du canapé)

[avertissement: ce post est long. Il est destiné à immortaliser nos vacances. Donc il s'adresse plutôt à nous même qu'à des lecteurs en recherche de nouvelles télégraphiques que l'on peut s'attendre à trouver sur un blog. Mais bon, si vous avez le courage ou rien d'autre à foutre au boulot...]

Après un voyage en train de nuit, suivi d'une bonne demi journée de glandouille à Annecy avec Catherine et Christophe, un voyage en voiture sans encombre (tout était dégagé) durant lequel j'ai bossé sur le portable (même dans les virages de montagne!), nous sommes arrivés de nuit à l'appartement mais avons pu décharger la twingo qui était bien pleine sans difficulté.
On laisse ski et bâtons dans le local en bas, on cause avec la gardienne, on envahit l'appartement des grands parents d'Emilie. On se pose.
Ensuite, dîner hautement montagnard, mais très nourissant : soupe et pâtes à la carbo ! :D
Dodo avant 10h. La nuit dans le train n'a pas été très reposante et le réveil matinal (6h30).

Dimanche
Dès le lendemain matin, nous sommes sur les pistes à 9H10 (oui, j'suis un peu lent, on y était pas à 9h...).
Grand beau, assez chaud, neige plutôt sympa. Mes cuisses tiennent une grosse demi journée et me permettent de suivre Emilie presque partout (au pire, elle prend la noire et moi la rouge, on se retrouve en bas) et qui ne m'attends presque pas. On explore la station, j'vais même me faire une noire tout bosselée (finger in the nose !).
Pour le déjeuner, passage à l'appart, c'est bien mieux que la salle hors sac !
Je rentre tout de même avant Emilie qui rentre elle, vers 15H.
Gouter, bain, je pars explorer la station. En fait, j'suis surtout à la recherche d'un spot Wifi.
Pour augmenter la productivité de ma mission exploratrice, je passe acheter 4h de cours particulier pour la semaine (à partir de mardi) et nos forfaits du lendemain.
Retour maison. Je retrouve mili au téléphone avec sa mère, 4 phrases au téléphone, je comprends qu'elle a paumé ses lunettes de vues sur les pistes peu de temps après que l'on se soit séparé... Trop bien, maintenant j'ai une taupe pour m'accompagner sur les pistes ! Heureusement il lui reste ses lunettes de soleil à sa vue... mais bon, s'il fait pas beau et en dehors des pistes...
On se fait à dîner, très local encore: steacks hachés et pâtes !

Lundi
9h05, on est sur les pistes, c'est déjà mieux, mais c'est pas encore ca !
Première remontée, paysage superbe, il faut super beau et super chaud (pour la montagne), quel plaisir !
On profite que la piste de slalom est ouverte au public. A la deuxième passe, Mili veut me prendre en photo. Le stress de l'appareil, l'envie de faire trop bien, enfin voilà.
Yann me demandait la veille si je m'étais cassé quelque chose. Là, j'ai bien cru pouvoir lui répondre par l'affirmative à notre prochain contact. J'me suis écrasé le bras sur la cage thorasique, j'ai bien cru y laisser une côte, j'avais le souffle coupé. Bon, en fait, au bout de 2 jours, c'est encore génant, mais ça passe.

Pour la petite histoire, je voulais prendre Seb en photo alors qu'il skiait, alors je vise avec l'appareil, je prends, et je regarde sur le petit écran mais je le voit pas, c'est tout blanc sur la photo comme s'il était devenu INVISIBLE !!! et là je lève les yeux et je le vois qui dévale la pente sur le ventre, je comprends pas. Le soir on a compris en voyant la photo, je vous conseille vivement de zoomer un maximum vers le centre de la photo...
La prise de photo étant devenu hors de question, nous nous consacrons à l'autre objectif de la journée: aller faire un tour du côté de Risoul (les domaines des deux stations sont connectés).
En rentrant sur Vars on se trouve un beau spot entre les sapins avec point de vue sur la vallée (mais aucune piste de ski dans le champs de vision!) pour le picnic.


Perso, je rentre au bercail. J'ai mal aux cuisses, les jambes sont raides, ça tourne plus, j'arrête le massacre. J'm'y attendais, c'est aussi pour ça que je n'avais pas pris de cours pour lundi, ça aurait été du gachis.
J'suis tellement claqué que je fais même une sieste ! Mili skie encore quelques temps, et à la fermeture des pistes on va se faire un tour de luge.
Youhou ! Les gros tarés, on va sur la piste rouge à côté de l'appart et on se fait des descentes d'enfer sur les pelles que l'on a trouvé dans la cave. Mili n'arrive pas à contrôler sa course et part systématiquement en sucette. Moi, j'me débrouille, mais la direction à coup de talon, ça envoie de la neige en plein tronche, on voit plus rien et on en bouffe partout, c'est épique ! :D
18h30, il fait déjà nuit. On rentre à la maison, on se refait le dîner de la veille et on se couche, il est même pas 20h30 !

Mardi
Ce coup-ci, Mili est contente, on est dans la file de la remontée avant même qu'elle n'ouvre! D'ailleurs, comme elle met du temps à ouvrir on va à une autre :)
Aie, aie, aie, aie, aie ! Ca va pas du tout ! Mes jambes auraient dû être en forme aujourd'hui ! Mais non, mes cuisses sont comme du bois (surtout la gauche), je skie comme une merde (enfin je trouve) et j'suis de super mauvais poil ! Mili en fait les frais, malheureusement. J'suis vachement déçu par moi même (oui, je sais, t'avais qu'à faire du sport pendant l'année, grosse feignasse !).
Pour courroner le tout, aujourd'hui, c'est la canicule ! Température de printemps et neige qui va avec ! Y'a de la soupe en bas de la station, ça tombe bien, j'ai horreur de ça :/
En fait, les muscles se chauffent et au fûr et à mesure des pistes, ça s'arrange (et mon moral avec). Mili se retrouve cependant à m'attendre bien plus qu'avant.
Heureusement pour elle, je la quitte assez tôt pour rentrer à l'appart faire une pause avant d'aller à mon cours (à 12h). J'mange un morceau, j'fais quelques étirements et hop ! je reprends les skis pour me rendre au chalet ESF... superbe figure acrobatique pas du tout volontaire en arrivant pour éviter la chute parce que j'ai croisé un bâton avec un ski... ça commence bien :/
Voici que je rencontre Georges Périer, proche soixantaine, tête fortement sympatique, petit accent local tout à fait de circonstance.
- "Alors, t'en es où Sèbâstiien ?"
- "Rouge ça passe sans problème, noire et bosses j'suis pas fan. J'suis là pour perfectionner".
- "Ok, vu ton niveau (on vient de se faire une petite descente, j'ai une bonne position, bien fléchi, etc.) on va revoir les bases au ralenti pour bien perfectionner"
Et c'est parti pour des démarrages sur bosse à l'arrêt, des dérapages avec les chevilles pour vérifier le contrôle des skis... Pas compliqués, mais au ralenti, c'est passe beaucoup moins facilement qu'avec de la vitesse :/ On accélère un peu, commence à voir le contre-virage pour passer les bosses, travaille la position sur les skis.
L'heure de cours passe très vite. Je vais faire une ou deux descentes à vitesse de grand père pour bien travailler ce qu'on a vu puis je retrouve Emilie au pied de l'immeuble, parfaitement synchros.
Je suis très heureux de mon 1er cours: forcément, le prof' n'est pas avare de compliements sur la qualité de mon ski après seulement 3 saisons. Cela confirme les dires de Emilie et le reste de la belle famille. Georges me fait aussi les mêmes reproches qu'eux, comme quoi ils sont plutôt impartials.
Impossible de faire une pause de moins d'une heure pour le picnic. On retourne sur les pistes où je continue à m'entraîner (pas trop, parce que je suis lent). On monte notamment au clos chardon où je me fait la rouge et Emilie du hors piste. On rentre peu de temps avant la fermeture des remontées, j'suis claqué.
Un gros avantage de l'appartement des grands-parents d'Emilie (en plus d'être à notre disposition) est qu'il possède un instrument idéal de détente après une dure journée de ski : une baignoire ! :D
Pour le dîner, enfin quelque chose de local : la tartiflette ! Cathy, la mère d'Emilie, nous a acheté un de ces reblochons qu'elle trouve sur le marché dont la puissance gustative doit se mesurer en MegaTonne. Nous n'en avons mis que la moitié d'un pour toutes nos patates... pourtant je n'ai pas fini la deuxième assiette... c'était trop fort, j'en ai mangé toute la nuit du reblochon :/
Comme la nuit précédente, j'ai du mal à dormir parce que mes côtes me font mal à chaque fois que je change de position.

Mercredi
Réveil un quart d'heure plus tôt, on a pas pu prendre les forfaits la veille car ça ferme à 16h (mon dieu ! presque des fonctionnaires !).
Bonne nouvelle : aujourd'hui il fait plus froid, ça va pas partir en soupe et ça va conserver un peu la neige (on vie sur le capital accumulé y'a presque 15 jours quand même). Par contre, il fait plutôt moche et c'est jour blanc partout, on voit pas grand chose.
Mauvaise nouvelle : la soupe de la veille qui gèle, c'est vraiment la merde à skier. si en plus on voit rien... :/
On reste donc sur les pistes du haut du domaine où on trouve des pistes très correctes et parfois un peu de soleil puis on redescend vers l'appart pour que je fasse une petite pause avant d'aller à mon deuxième cours de ski. Au passage, je prends mon masque.
Et là ! Ca attaque dur !
- "T'as une bonne technique, on va aller faire un peu de hors piste. On apprend autant en une heure de hors piste qu'en 4 sur la piste"
- "euh... ok"
Et là, on s'embarque totalement en dehors de la station. On va trouver pas mal de poudre, presque vierge et pas trop lourde. Bon, j'suis pas super à l'aise, mais Georges explique bien et je m'en tire très bien d'après lui. J'me bourre quand même quelques fois, et me retrouve dans la neige jusqu'aux hanches. Faut dire que c'est un peu stressant les sapins quand y'en a partout. J'ai quand même découvert la technique pour tourner dans de la neige épaisse (pencher en arrière, avancer pour freiner, bien doser les deux en fonction de la neige), mais il y a une certaine distance entre la pratique et la théorie que je n'arrive à réduire que ponctuellement. Ensuite, un petit tour sur les pistes pour bosser un peu les courbes et les bosses et c'est déjà fini.
Je rentre à l'appart pour déjeuner. J'y retrouve Mili qui s'est pas tellement amusée: la neige moyenne, quand y'a même pas de soleil, c'est pas très intéressant.
Après le déjeuner, on retourne sur les pistes à la recherche de celles bénéficiant d'un peu de soleil. Gros avantage du temps couvert: y'a personne sur les pistes. Si, quelques gamins (on est mercredi) mais ça reste tout à fait supportable (même pour moi). On va sur Peynier où on trouve de la bonne neige.
Mili est la seule courageuse et bosse un peu. Moi, j'glande, au mieux j'attrape un bouquin après étirements et douche. Et il commence à rédiger un "petit" message pour notre blog...
Pour le dîner, je rajoute des lardons et double la quantité de pomme de terre des restes de tartiflette de la veille. C'est très bon et juste équilibré ce coup-ci !

Jeudi
Les nuages de la veille sont partis, nous voici une fois de plus sur le 1er télésiège de la remontée des Escondus. Il fait bien froid mais le soleil est là.

cours : bosses dans Les Sibières, Georges trouve enfin le truc qui me fait comprendre ce qui ne va pas avec mon bassin. Complété par la remarque d'Emilie (les épaules face à la pente !), mon ski vient de passer un niveau, et que ça godille ! et que ça fait des virages serrés !

dîner pâtes

Voilà, et après plus le temps de glandouiller, donc on n'a pas la suite. Je prends donc (en bref) le relais (ça c'est pour Flo qui n'arrive pas à suivre qui dit quoi !!! :))

Vendredi Seb part skier tout seul, il fait moyen beau et la neige est pourrie du coup j'ai décidé de passer une journée à bosser un peu mes cours. Seb en a bien profité quand même, mais en rentrant à 14h il ne peux plus repartir, et pour cause...La nuit de vendredi à samedi il tombe 20cm de poudre, du coup samedi matin à 9h de nouveau on est sur les piste, et on s'éclate bien. Seb découvre le réel plaisir du "hors piste" quand on est obligé de skier pour de bon avec les cuisses (ça va, ça fait une semaine qu'on les entraîne !!!)
La semaine se termine par un petit restau pas terrible que nous avons surnommé "à la crêpe molle", où nous sommes allés dîner avec mes grands parents (qui prennent notre suite pour la semaine à venir dans l'appart). Bon petit fou rire à cause d'une punaise trouvée dans l'assiette de mami, moment bien agréable malgré tout...

Quelques petits désagréments pour moi qui ai quand même dû passer une semaine sans lunettes, pour ceux qui me connaissent bien je suis vraiment bigleuse, du coup ça a été un peu dur... maman, m'a bien posté ses anciennes lunettes, que j'ai reçues vendredi, mais malgré la correction correcte de la myopie, ce sont des lunettes avec des verres progressifs....:) du coup j''ai eu le mal de mer pendant un certain temps (ça fait un drôle d'effet, vraiment !!!), et j'étais quand même obligée de les enlever pour voir de près parce que j'y voyais tout flou...

On est repartis dimanche alors qu'il faisait grand beau, on a eu pas mal de neige au col du lautaret, il y avait un grand vent qui soufflait toute la poudre fraîchement tombée, du coup les déneigeuses ne venaient pas à bout de tous les paquets de neige... On a réussi à ne pas mettre les chaînes en roulant à 15km/h en première pendant une demie heure...

Et nous voilà rentrés ce matin sous la pluie parisienne...

mardi 22 janvier 2008

weekend à aix

Niolon, à 9h du matin


On a profité de ce court weekend pour passer du temps avec Matt et Christelle (et leur deux petits bouts) qui repartent le 24 à Mayotte, et pour fêter les 26 ans de Tom avec une bonne partie de la famille : Fred et Claudia étaient venus de Nice avec Peneloppe, Nicolas était venu avec Jean et Elvire de Toulouse.
Petit weekend bien agréable.

dimanche 13 janvier 2008

Fêtes de fin d'année

Faute d'avoir pris des photos durant ces 15 derniers jours, nous n'avons pas d'illustration à proposer... du coup il faut écrire, c'est plus dur...

En vrac, nous avons passé Noël chacun de notre côté, comme tous les ans d'ailleurs. Seb traditionnellement chez ses deux paires de grand parents, avec les cousins et touti quanti, le 24 chez les Lesaint, le 25 chez les Thirouin, et le "Noël bis" le 6 janvier (cette fois ci j'étais là aussi) avec les cousins côté Thirouin. Pour ma part je suis allée du côté de Toulouse, et nous avons passé le réveillon du 24 au soir chez Guillaume et Sylvaine, avec Charlotte et Camille ainsi que les grands parents. Guillaume nous a fait un dîner divin (d'ailleurs, je vous mets en lien l'adresse de son site), nous avons passé une superbe soirée.

Seb est retourné bosser à Paris quelques jours, pendant que j'allais à Aix voir mon petit neveu Noha (qui est né le 17 décembre) puis à Annecy pour y faire du ski. Seb m'y a rejoint, et nous avons passé les quelques jours où il était là à enchaîner (enfin, à un rythme plutôt cool) ski, raquettes et ski de fond (dommage qu'on n'ait pas de photo pour le coup, ça en aurait fait rire plus d'un - je crois qu'il est vacciné du ski de fond pour un certain temps-).

Nous avons pour la première fois passé le nouvel an en tête à tête. Un petit dîner bien bon (faute de poissonnier qui ne prenait plus de nouvelles commande, faute surtout de notre organisation tardive, nous pouvons dire merci à Monoprix gourmet). Nous avons découvert que les oeufs de truite, c'est très bon, mais c'est vraiment gonflant à manger (les oeufs sont assez gros et très durs, ils glissent sur les blinis, il se faufilent entre les molaires quand on veut les mâcher, et on en a encore retrouvé 3 jours après un peu partout dans l'appartement, les coquins !!). La bouteille de champagne à deux, on était plus que joyeux pour notre fin de soirée, dont on a par ailleurs bien profité.

A 9h le lendemain nous étions sur les pistes, afin de bien commencer la nouvelle année : grand soleil, froid mais pas de vent, premières montées de télésiège dans un silence troublant (personne sur les piste), un vrai petit plaisir.

Voilà, fin d'une très bonne année, début d'une nouvelle avec déjà plein de choses chouettes en perspective (notamment avec une semaine de ski à Vars fin janvier, un voyage à New York en train de se préparer pour début mai, chouette chouette !!).
Nos boulots respectifs nous plaisent toujours bien. Seb continue sa route chez Ginerativ, on espère un bon décollage pour 2008.
Pour ma part, je travaille maintenant dans trois services différents : je suis toujours en gériatrie à l'hôpital Rotschild, depuis juin je travaille au CMPP du service social de la SNCF, et depuis novembre dans le service de chirurgie maxillo faciale de l'hôpital Trousseau (c'est juste un petit rappel pour ceux qui n'arrivent plus à suivre... genre papa ?). Je suis aussi inscrite en 3ème année de licence de psychologie, mais là... ça commence à faire un peu beaucoup.

On vous souhaite à tous une superbe année 2008. On vous l'espère remplie d'épanouissement, de réalisation personnelle, de concrétisation de projets, de diverses joies et plaisirs.

lundi 17 décembre 2007

BDs disparues

Il me sembla avoir prété les 2 premiers tomes de Merlin à quelqu'un qui est passé un jour dormir à la maison.
Je ne me souviens plus de qui il s'agit.

S'il se reconnait, qu'il se manifeste, ça me rassurerait de savoir où sont ces deux éléments manquants dans ma collection de BDs.



Merci ! :)

Seb'

mardi 4 décembre 2007

Second week-end anniversaire sur Tours

Week-end à Tours pour fêter mon anniversaire.

Levé 6h20. stop

Rendez-vous raté avec le banquier. stop

Déjeuner de poulet frites. pause. rewind. huile noir dans la friteuse. problème. nettoyage express (surtout tous les morceaux et la poudre noire). stop

fast forward.

super à la bourre pour pot à l'atelier. pause. Cadeaux ! thanks ! stop

dîner improvisé à la maison des halles. pause. cool photos. pause. pétage de bide (onglet entier, os à moelle, dessert) stop

Les quatres devant la carte

Emilie devant la carte

sympa la photo non ?

Impossible de rattraper ses yeux !

retour maison pour assister Benji dans préparation déjeuner dimanche. pause. couché minuit 30. crevé. stop

fast forward (ronfl ! ronfl !)

Levé pas si tôt que ça, journée longue. pause. préparation déjeuner. pause. limite à la bourre. pause. finalement invités encore plus en retard. pause. apéro. stop

Déjeuner. pause. oeufs farcis. pause. gigot d'agneau, lingots, haricots. pause. fromages. pause. gateaux de chez Cos + tarte aux pommes de Benji. pause. bougies. pause. magnum de champagne (mattez l'étiquette !). pause. photos. soeur très belle. stop.

Mamie

bonne maman

bon papa

Anaïs, le magnum et moi

Anaïs et son gateau de chez Cos

on se prépare pour la deuxième prise...

P.S. : j'ai réalisé dimanche que mes grands parents maternels fleurtaient avec les 90 ans (mon grand père est né en 19 !). Wahou ! ils tiennent encore bien la route, surtout la grand mère !

P.P.S. : et la grand mère de l'autre côté, on voit presque plus les ravages de son AVC sur son visage ! Wahou again !

lundi 26 novembre 2007

weekend à Aix en provence

Ce week-end, on a réussi a avoir un train pour partir à Aix.

Jean-Michel, le papa de Seb, nous a rejoint à Paris vendredi soir pour aller voir un spectacle d'Edouart Baer (que nous avions prévu depuis longtemps), et samedi matin nous sommes partis pour Aix.

Nous arrivons vers midi sous la pluie (la météo française s'est inversée juste pour nous, il fait beau partout sauf dans la région PACA, grr). Nos papas échangent leurs premiers mots devant des maquettes d'avions, et on a eu du mal à les faire venir manger... On a quand même réussi à passer à table et à faire souffler à Seb ses bougies d'anniversaire (je précise, comme tous le monde connaît nos têtes, j'ai décidé de mettre les photos les plus naturelles et spontanées de nous tous).

Seb devant son gâteau (une célèbre croustade de chez Ribeirou)


On est partis faire le tour de ferme (qui n'en est plus une d'ailleurs, mais c'est quand même le tour de ferme) sous la pluie sans voir une seule fois la Sainte-Victoire, et on est rentrés tout mouillés... (sauf Seb', qui avait pris son poncho, pas con l'ingé ! :p)

Bonnes douches, glandouille, et on part au restaurant "les Bacchanales". Photos de la tablée...
maman (qui sourit et ne ferme pas les yeux, miracle !!)

Jean-Michel

Seb', comme le thon, au naturel...

papa, en grande forme

Le dimanche matin nous partons pour la balade de Niolon. Forcément, on prend la route des écoliers afin que les papas fassent miles et uns détours dans Marignane pour observer les pistes de l'aéroport et regarder les avions qui décollent, chouette...

Il fait un temps superbe. On retrouve la joyeuse bande des Royet puis notre petite plage adorée... Eh oui, comme à chaque fois qu'on croise de l'eau, Seb' et moi nous sommes baignés (et Paul nous a suivi !!)

En regardant vers le large... vers le soleil

L'île de l'Erevine

Cours, la mer va te choper !

Vue depuis le dessous de ma casquette pendant la sieste

N'est-ce pas paradisiaque ??

La tablée pour le pic-nic

Quelques portraits des protagonistes du pic-nic sont disponibles ici.

mercredi 21 novembre 2007

Pensée 3, anti-grève

En fait, les mecs qui sont dans la rue, ils gueulent pour avoir plus de fric soit-disant, mais c'est surtout pour ne pas bosser plus !

Bah oui, avec leur 35h, ils pourraient prendre un mi-temps supplémentaire qu'ils gagneraient plus (en bossant moins que moi) !

Allez, j'vous mets deux petites vidéo à coller dans la tronche des grévistes: